02/04/2008
L'écureuil vaincra
Stop à la campagne de dénigrement des écureuils dans les films d'animation!!!
Non les écureuils ne sont pas des animaux simples d'esprits et incapables de tenir en place...


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01/04/2008
Essai de Haiku
Pluie grêle et soleil
Vers ta main vole mon coeur
Douceur de l'amour
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31/03/2008
Petitou l'éléphant
Sur la branche, innocent,
Gambadant gentiment,
Petitou l’éléphant
Respirait le printemps.
Après l’hiver trop long,
Bien caché dans le tronc
A faire un roupillon,
Que le soleil est bon !!!
Respirant une fleur,
Gazouillant à toute heure,
Dans ses yeux point de pleurs,
Dans son cœur point de peur.
Déployant ses oreilles
A nulle autre pareilles
Il rejoint les abeilles
Et vole à merveille.
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22/11/2005
Evolution?
Dans des bars enfumés je traînais ma carcasse
Sur des tables souillées de bière et de vinasse
Jusqu’à tomber d’ivresse je descendais des verres
O solitude, je ne pouvais te mettre en terre.
Dans des ports lointains des plaisirs interdits
M’embrouillaient la vision, effaçaient mon esprit
Devant des vitrines glauques ou des filles trop tristes
Me donnaient le dégoût d’une race trop sinistre.
Les hommes qui les tenaient de leur cruelle main
N’achetaient pas leur vie mais brisaient leur destin
Comment pouvaient-ils croire obtenir du bonheur
En montant avec elles, en donnant du malheur.
Partout les mêmes images de peste et de charniers,
Partout les mêmes gens à jamais exploités,
Dos courbé ventre vide ils payent de leur sang
Le bien être et la vie sans efforts des puissants.
Relève toi, humain, repousse ton destin
Que le tumulte éclate, que s’unissent les mains,
Réinvente la vie, imagine, rêve enfin
Qu’un soleil, qu’un ciel bleu illumine demain.
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27/10/2005
Une fée sur l'étoile
Ne reniez pas ce monde magique qui sans doute à bercé votre enfance, croyez aux fées aux elfes et restez des enfants
La nuit était tombée sur ce monde endormi.
Assise sur une étoile, une fée regardait
Cette terre si nouvelle qui s’offrait à sa vue.
Quelques maisons déjà, quelques âmes perdues,
Du courage plein le cœur leur vie reconstruisaient,
N’ayant pour autre choix que devenir fourmis.
D’un seul coup de baguette, notre fée aurait pu
Alléger leur fardeau et simplifier leur tache
Leur permettre de renaître à leur destin passé.
Mais les hommes cruels, de leur monde l’ont jeté
Se comportant en bêtes, ne sachant qu’être lâches,
Détruisant la nature en ogre à peine repu.
Ils avaient cru tenir dans leur main le pouvoir
Ils avaient cru pouvoir le monde retenir
Ils avaient cru de tout être maître absolu.
Ils avaient tout cassé tel un enfant goulu
Ils avaient tout ruiné sans savoir s’abstenir
Ils avaient tout détruit sans même le vouloir.
Là haut sur son étoile, une fée ne pouvait
De ses yeux retenir quelques larmes amères
Et d’un passé doré rayer le souvenir.
Elle avait décidé des hommes s’affranchir
Recommencer sa vie au-delà d’une mer
Ou nul être vivant jamais ne naviguerait.
Adieu donc petite fée, reste sur ton étoile
Les hommes ne méritent pas qu’on leur vienne en aide
Les hommes ne comprennent pas qu’ils ne sont pas des rois.
Ne te retourne pas et si tu pleures parfois
Ce n’est pas sur cette terre elle est maintenant trop laide
Et vers des jours heureux ouvre bien grand tes voiles.
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26/10/2005
Allez un autre pour la route
Un autre petit poème...
Je n'ai aucune prétention quand à la qualité de mes poèmes, j'aime juste les écrires peut m'importe ceux que les gens peuvent en penser...
Trois petits chiens
Trois petits chiens dans la campagne
Trois petits chiens et deux petits chats
Trois petits chiens dans la campagne
Drôle de troupe me direz-vous
Trois petits chiens dans la campagne
Se promenaient, jouaient comme des fous
Trois petits chiens dans la campagne
Deux petits chats et quelques rats
Trois petits chiens dans la campagne
Que faisaient donc tous ces compères ?
Trois petits chiens dans la campagne
Des amis à n’en pas douter
Trois petits chiens dans la campagne
Comment pourraient-ils sinon se fréquenter
Trois petits chiens dans la campagne
A la recherche d’une mère, d’un père
Trois petits chiens dans la campagne
La vie est dûre pour les âmes seules
Trois petits chiens dans la campagne
Mais pourtant restent les amis
Trois petits chiens dans la campagne
Ils sont là pour qu’on oublie
Trois petits chiens dans la campagne
Sur le passé tirent un linceul
Trois petits chiens dans la campagne
Trois petites chiennes rencontrèrent
Trois petits chiens dans la campagne
Accompagnées de deux petites chattes
Trois petits chiens dans la campagne
Et désormais pattes dans les pattes
Trois petits chiens dans la campagne
Ensembles heureux marchent de concert
Trois petits chiens dans la campagne
La vie est belle quand quelqu’un aime
Trois petits chiens dans la campagne
Et que d’amour il est couvert
Trois petits chiens dans la campagne
Dans la vie alors plus de revers
Trois petits chiens dans la campagne
Que de l’espoir, du bonheur même
16:42 Publié dans Délires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un poème
J'aime écrire des poèmes. Je n'en publierai pas beaucoup car ils sont tous écrits pour ma chérie mais quelques uns m'échapperont peut être...
GitaneUne carte posée sur une table triste
Par une vieille gitane à la robe délavée
De mon avenir trouble a déchiré le voile
De mon passé sans goût a lavé les erreurs.
Une dame de cœur y était dessinée,
Elle m’était adressée et je n’osais y croire,
Vous allez rencontrer me prédit la gitane
La femme qui sera l’amour de votre vie.
De cette relation continua la vieille dame
Vous connaîtrez l’amour et le bonheur parfait,
Vous trouverez la joie mais aussi la tristesse,
Car c’est ainsi que vont les couples amoureux.
Ne vous attardez pas quand arrive la pluie
Et ne pensez non plus qu’elle s’installe à vie
Le soleil et l’amour sont plus forts que le froid
Et les âmes jumelles trouvent toujours leur chemin.
La passion des débuts vous ouvrira la porte
A une vie sereine, à une vie à deux,
Préservez cette idée, préservez votre amour,
Car vous ne trouverez ni mieux ni plus parfait.
En quittant cette table dans mon esprit troublé
Se bousculaient pèle mêle toutes sortes d’idées
Avait elle dit vrai, allais-je enfin trouver
Celle dont je rêvais sans oser la chercher.
Continuant ma vie, j’avais presque oublié
Vieille dame, table triste, carte blanche et avenir
Et au coin d’une rue par un jour de printemps
Je t’ai vu, tu m’as vu nous nous sommes aimés.
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